28.07.2009
Afin que nulle autre ne meure !
Nous fûmes paraît-il puissants,
Voire même, invincibles !
Sans jamais avoir été suffisants,
Quand bien même irascibles !
Nous sûmes leur prodiguer
Ce que nul autre ne put leur donner
Nous leur apportâmes,
Joies et peines !
Et nous leur laissâmes
La marque indélébile sans peine !
De ce que nous sûmes être !
Au moment même
Ou nous sûmes pénétrer leur être !
Nous eussions aimé
Qu’elles nous apportassent !
Ce que nulles autres ne surent nous donner !
Quand elles fréquentèrent notre palace !
Afin que nulle autre ne meure !
Plus jamais comme elles !
Sont désormais fermés nos cœurs !
Puisque, nous ne toucherons plus, leurs flanelles !
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Pat
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Version sonore :
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