02.07.2009
Que faut-il faire : Rire ? Sourire ? Pleurer ?
AVERTISSEMENT :
J’ai surligné en rouge les passages sujets à discussions et annoté en vert les passages sensibles du texte.
QUESTION : Pourquoi le Prophète a-t-il eu neuf épouses ?
Je voudrais savoir pourquoi l’Islam autorise l’homme à prendre quatre épouses, bien qu’il existe des abus dans l’utilisation de ce droit par certains hommes. Pourquoi le Messager, paix et bénédiction sur lui, a-t-il été autorisé à prendre jusqu’à neuf épouses, alors que les autres hommes de sa Communauté sont limités à quatre ?
Réponse du Docteur Yûsuf Al-Qaradâwî
L’autorisation d’avoir quatre épouses et le mauvais usage fait de cette permission
Avant l’avénement de l’Islam, les gens épousaient les femmes qui leur plaisaient sans restriction ni condition. On a ainsi mentionné que David - paix sur lui - possédait trois cents femmes (épouses et concubines) et que Salomon en possédait sept cents.
L’Islam, à son avénement, a imposé une limite à cette polygamie, et il y a posé une condition.
En ce qui concerne la limite, l’Islam a fixé le nombre maximum d’épouses à quatre, nombre qui ne peut en aucun cas être dépassé :
« Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent » [1].
Lorsqu’un homme, de la tribu de Thaqîf, ayant dix femmes, a embrassé l’Islam, le Messager lui a ordonné de choisir quatre parmi elles, puis de divorcer avec les autres.
La condition, quant à elle, correspond à la confiance qu’a l’homme en sa capacité à être équitable. Si cette condition n’est pas remplie, il lui est interdit d’épouser une autre femme :
« mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule » [2].
À ceci s’ajoutent naturellement les autres conditions qui doivent être remplies pour n’importe quel mariage : la capacité à entretenir le ménage et la capacité à remplir les devoirs conjugaux.
L’Islam a autorisé la polygamie parce qu’il est une religion réaliste, qui ne plane pas dans des idéaux utopiques, délaissant les problèmes de la vie quotidienne sans remède possible.
(on fera semblant de n’avoir pas lu le mot….utopique, dans la pensée d’un croyant… !)
Le deuxième mariage peut en effet résoudre des problèmes chez l’homme dont l’épouse ne peut avoir d’enfants, ou dont l’épouse a des règles trop longues, alors que lui-même a un puissant instinct sexuel, ou encore celui dont la femme est atteinte d’une maladie chronique mais qui veut rester avec elle, ne souhaitant pas le divorce, etc.
(Mais bien sûr ! Je n’y avais pas pensé ! génial ça ! Alors si ma femme me gonfle avec ses règles qui durent des jours et des jours, alors je prends une autre… ! Si j’ai toujours envie de faire l’amour et pas elle, alors je prends une autre… ! Si mon épouse est conne au point d’avoir un cancer, alors je prends une autre… ! Mais, je reste grand prince, car je garde tout le monde… ! Mais c’est génial ça…… Pauvre con va !)
Le deuxième mariage peut également résoudre des problèmes chez la veuve qui n’espère pas se remarier avec un jeune homme célibataire.
Il en est de même pour la jeune femme divorcée, surtout si elle possède un ou plusieurs enfants.
Le deuxième mariage peut enfin résoudre des problèmes au niveau de la société dans son ensemble.
C’est le cas lorsque le nombre de femmes aptes au mariage est supérieur au nombre d’hommes aptes au mariage. Cette situation apparaît régulièrement, et est d’autant plus accentuée après les guerres par exemple.
(valeur ce jour, partout dans le monde, sauf en chine, avec leur politique restrictive de naissance des filles, il y a moins de femmes disponibles, partout dans le monde. La population féminine excède globalement celle des hommes. Alors qu’est ce que les nations non musulmanes attendent pour généraliser la polygamie ? Il sont couillons ces pays non musulmans, puisque l’islam a la solution…. !)
Que pouvons-nous donc faire du surplus de femmes ? Trois possibilités s’offrent à nous :
· Soit elles passent toute leur vie interdites de vie conjugale et de maternité, ce qui constitue un préjudice pour elles.
· Soit elles satisfont leurs instincts sexuels derrière le dos de la religion et des vertus morales, et cela constitue pour elles une perdition.
(en définitive, les femmes athées, sont toutes des garces…. ! Et ta sœur ?)
· Soit elles acceptent d’épouser un homme déjà marié, capable de les entretenir et de préserver leur chasteté, confiant en sa capacité à être équitable envers ses épouses. Et cela est la solution convenable.
(Mais bien sûr ! C’est tellement logique… !)
Pour ce qui est de la mauvaise utilisation de cette permission ou de ce droit, combien de droits sont mal utilisés, et dont la pratique est abusive, sans que cela ne conduise à leur abolition ni à leur annulation ?
Le droit au premier mariage lui-même connaît de nombreux abus, devons-nous donc l’abolir ? Le droit à la liberté, quand bien même serait-il mal utilisé, devons-nous l’abolir ?
Le droit de vote, quand bien même serait-il mal utilisé, devons-nous l’abolir ? Le pouvoir, quel qu’il soit, peut être mal utilisé. Devons-nous l’abolir et vivre dans l’anarchie ?
Plutôt que d’appeler à abolir la polygamie, il vaut mieux poser des restrictions à son utilisation, et punir ceux qui abusent de ce droit, dans la mesure du possible.
La sagesse qui réside dans l’exception prophétique
Pourquoi le Messager - paix et bénédiction sur lui - a-t-il conservé neuf épouses, alors qu’il limitait les autres Musulmans à quatre épouses, maximum autorisé pour la polygamie, si bien que le Prophète, paix et bénédiction sur lui, ordonnait à celui qui se convertissait à l’Islam, en ayant dix épouses par exemple, d’en choisir quatre et de se séparer des autres ?
Nous répondons comme suit. En lui accordant ce droit, Dieu le Très-Haut a privilégié Son Messager - paix et bénédiction sur lui - pour une raison et une sagesse connues.
En effet, les épouses du Prophète ont des commandements spécifiques et des particularités qui ne concernent pas les autres femmes de la Communauté.
Ainsi, parmi ces commandements spécifiques, il leur est interdit de se remarier avec quiconque après le Messager de Dieu — paix et bénédiction sur lui — conformément à ce que dit le Très-Haut :
« Vous ne devez pas faire de la peine au Messager de Dieu, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui ; ce serait, auprès de Dieu, un énorme péché. » [3]
Or, toute femme divorcée a le droit de se remarier avec n’importe quel Musulman après son divorce.
Dieu le Très-Haut les a donc honorées en leur permettant de rester les épouses de Son Prophète.
Il s’agit d’une exception et d’une particularité qui ne concernent qu’elles.
Parallèlement, le Prophète ne pouvait plus épouser d’autres femmes, ni les quitter pour en épouser d’autres. Leur nombre devait rester tel quel.
A ce sujet, le Très-Haut s’adresse à Son Prophète — paix et bénédiction sur lui :
« Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes, ni de changer d’épouses, même si leur beauté te plaît ; - à l’exception de ce que possède ta dextre. Et Dieu observe toute chose. » [4]
De plus, lorsque les épouses du Messager — paix et bénédiction sur lui — ont réclamé une augmentation de leurs revenus pour l’entretien de leur ménage et une amélioration de leur niveau de vie, Dieu — Exalté soit-Il — lui a ordonné de leur donner le choix entre Dieu, Son Messager et la Demeure dernière avec ce que cela implique de privations matérielles et de vie ascétique d’une part et entre un divorce sans préjudice et une séparation convenable d’autre part.
Toutes ont préféré Dieu, Son Messager et la Demeure dernière.
Ainsi, le Très-Haut dit :
« Ô Prophète ! Dis à tes épouses : ‹Si c’est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous donnerai les moyens d’en jouir et vous libérerai par un divorce sans préjudice. Mais si c’est Dieu que vous voulez et Son Messager ainsi que la Demeure dernière, Dieu a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense. » [5]
Si toutes ont choisi Dieu, Son Messager et la Demeure dernière et ont accepté une vie sobre et acsétique avec le Noble Prophète, laquelle d’entre elles le Messager va-t-il quitter ? Gardons à l’esprit que la séparation avec l’une d’elles serait une punition sévère à son encontre, alors qu’elle n’aurait rien commis qui appelât la punition ? Elle serait de surcroît privée de sa qualité de Mère des Croyants.
Pour cette raison, Dieu a accordé cet honneur aux neuf épouses du Prophète, qui ont choisi de vivre avec ce dernier, malgré les rudes conditions de vie et l’insuffisance des ressources.
Cette vie était tellement dure que le croissant de lune pouvait apparaître puis réapparaître sans qu’un seul feu ne soit allumé dans les appartements prophétiques.
Le Prophète et ses épouses ne subsistaient que sur des dattes et de l’eau.
La sagesse du mariage du Messager avec ses neuf épouses
En ce qui concerne la sagesse à la base du mariage avec ces neuf femmes, il faut savoir qu’elle est connue d’office de toute personne ayant étudié la biographie du Prophète.
En effet, chacun de ces mariages a une histoire relatant les raisons pour lesquelles le Prophète l’a contracté.
De plus, il était licite à cette époque de se marier autant de fois qu’on le souhaitait.
Le présent texte ne nous permet pas d’entrer dans le détail de ces mariages, mais nous allons donner quelques indications qui suffiront pour l’instant.
On sait que le Prophète - paix et bénédiction sur lui - a passé sa jeunesse et une partie de sa vieillesse, jusqu’à cinquante ans, avec une seule femme, plus âgée que lui de quinze ans.
(bizarre ! on mentionne bien les 15 ans d’écart avec Kadidja, mais pas les 40 années avec Aïcha, la 2ème épouse…. !)
Il l’avait épousée alors qu’elle-même avait déjà connu le mariage.
Elle possédait en outre des enfants d’autres maris. Malgré cela, ils vécurent tous deux dans le bonheur le plus complet.
Après la mort cette première épouse, le Prophète ressentait toujours pour elle de l’amour, en disait du bien, s’égayait à son souvenir.
Cela lui valut d’ailleurs la jalousie de sa jeune épouse `Â’ishah, alors que la première épouse était dans sa tombe.
La première femme que le Prophète épousa après son veuvage était Sawdah Bint Zam`ah. C’était une femme âgée, qui ne se distinguait ni par la jeunesse ni par la beauté.
Le Prophète voulu ensuite faire honneur au plus proche de ses Compagnons, Abû Bakr, en épousant sa fille, malgré sa jeunesse.
(….malgré sa jeunesse ! C’est vrai ça lui a demandé un effort surhumain… !)
La belle-alliance avec le chef d’une tribu était alors considérée chez les Arabes comme une forme d’honneur et de distinction.
Ainsi, le Prophète lui demanda la main de `Â’ishah, alors qu’elle n’était pas encore en âge de se marier.
(mariage à l’âge de 6 ans)
Aussi, ne consomma-t-elle son mariage qu’après des années.
(faux ! Hypocrite ! 3 ans seulement, elle avait 9 ans la gamine quand elle fut pénétrée...!)
Le Noble Prophète — paix et bénédiction sur lui — épousa ensuite Hafsah Bint `Umar, la fille du deuxième homme le plus proche du Prophète après Abû Bakr. `Umar avait préalablement proposé la main de sa fille à chacun de ses deux amis, Abû Bakr et `Uthmân, qui ne lui donnèrent pas de réponse.
Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — l’épousa alors, honorant et distinguant ainsi `Umar, comme il l’avait fait auparavant avec Abû Bakr, que Dieu les agrée tous deux.
Ainsi, les quatre Compagnons les plus proches du Prophète — paix et bénédiction sur lui — remportèrent le lien de la belle-alliance avec lui.
Entre Abû Bakr, `Umar, `Uthmân et `Alî, les uns lui marièrent leur fille, les autres épousèrent les siennes (`Uthmân et `Alî).
Le Prophète épousé également Umm Salamah, après le martyre de son mari à Uhud.
Elle faisait partie des Emigrées (muhâjirât) dans le Sentier de Dieu et de celles qui donnèrent beaucoup pour l’Islam.
Le Prophète voulut donc la consoler au sujet de son mari, en lui faisant une place parmi ses épouses.
(c’est pas beau ça ? Finalement, à la réflexion, j’ai quelques copines à consoler en les mariant…. !)
Lorsqu’il demanda sa main, elle s’excusa, prétextant son âge avancé et la charge de ses enfants.
Le Prophète lui répondit : « L’âge avancé auquel tu es parvenue, j’y suis parvenu moi aussi et tes enfants sont aussi les miens. »
Il y a ensuite Safiyyah Bint Huyay, dont le père est Huyay Ibn Akhtab, le célèbre chef juif qui coalisa les tribus païennes contre le Messager de Dieu et qui l’affronta au cours de plusieurs batailles. Le père de Safiyyah était mort, sa famille avait péri.
Le Messager - paix et bénédiction sur lui - ne voulu pas l’abandonner à l’un de ses Compagnons.
Il l’honora et l’épousa, afin de la réconforter dans sa détresse, et lui faire oublier son malheur.
(En définitive, c’est normal qu’une fille accepte de son plein gré d’épouser le meurtrier de son père et de sa famille, surtout pour la réconforter de sa détresse » C’est dingue ! Je n’avais pas pensé à ça ! Quelle grandeur d’âme !)
Il y a également Umm Habîbah : Ramlah, fille de Abû Sufyân Ibn Harb, qui était le chef de la tribu de Quraysh et le commandant de l’armée qurayshite à la bataille de Uhud contre le Prophète, et à la bataille des Coalisés. Umm Habîbah s’était convertie à l’Islam et avait émigré en Abyssinie avec son époux.
Ce dernier céda alors à la débauche : il finit par délaisser son épouse et apostasier, que Dieu nous en préserve.
Le Messager voulut alors la consoler de ce malheur dont son mari l’avait frappé.
Il envoya donc un message au Négus dans lequel il lui confia la mission d’annoncer leurs fiançailles puis de contracter leur mariage, malgré les grandes distances qui les séparaient.
Le Prophète offrit à Umm Habîbah une dot de quatre mille dirhams.
Lorsque la nouvelle du mariage de Muhammad et de Umm Habîbah parvint au père de cette dernière, Abû Sufyân, celui-ci dit, fier de cette alliance : « Il est l’homme par excellence, on ne peut lui faire courber l’échine ».
(Ah bon ? Alors si j'ai bien compris : l’un de mes ennemis, devient un débauché, délaisse son épouse. Alors il ne me reste plus qu’à l’épouser, c’est tellement plus simple ! D'autant, que l'ennemi du mari d'une femme, est forcément un...FUTUR PROBABLE MARI ! Eh oui! Avec les guerres, on ne sait jamais ! Avec bien sûr la bénédiction de son père, puisque je suis un personnage hors du commun ! D’ailleurs, peut importe qu’elle soit encore mariée, c’est pas grave, divorcée ou pas, je l’épouse ! Génial… !)
Il y a aussi Zaynab Bint Jahsh, dont Dieu a relaté l’histoire et les motifs de son mariage avec le Prophète dans le Coran. Ce mariage est venu en fait annuler l’interdiction pré-islamique qui empêchait des parents adoptifs d’épouser l’ex-conjoint de leur enfant adoptif. Cette interdiction était alors répandue chez les Arabes.
Elle résultait de l’importance accordée à l’adoption. Le Très-Haut révèla alors au sujet des enfants adoptés :
« Appelez-les du nom de leurs pères : c’est plus équitable devant Dieu. » [6]
Dieu ordonna alors à Son Prophète d’épouser l’ex-femme de son fils adoptif, malgré la difficulté qu’éprouvait le Prophète à agir de la sorte, et le bouleversement que cela allait susciter dans la société.
Le Très-Haut dit :
« Quand tu disais à celui que Dieu avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : ‹Garde pour toi ton épouse et crains Dieu›, et tu cachais en ton âme ce que Dieu allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Dieu qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les Croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le Commandement de Dieu doit être exécuté. » [7]
C’est la même chose pour toutes les épouses. Chacune d’elles a son histoire, et chaque mariage comporte une sagesse.
Entre autres sagesses, on peut citer le raffermissement des liens entre les tribus arabes grâce à la belle-alliance.
Toutes ces femmes, exceptée `Â’ishah, avaient déjà connu le mariage et n’étaient pas réputées pour une beauté extraordinaire.
(c’est vrai ! c’est tellement logique ! Seule la beauté d’une femme doit être prise en compte quand on l’épouse… ! Je dois être stupide, je pensais que ce n’était pas LE critère d’arbitrage quant au choix d’une épouse…. !)
Si le Prophète — paix et bénédictions sur lui — avait voulu épouser les plus belles vierges d’Arabie, leurs familles n’auraient pas hésité à se rapprocher de lui de cette manière.
Mais lui cherchait par chaque mariage à résoudre un problème ou à panser une plaie.
(Désormais, je serai polygame, pour résoudre un problème ou panser une plaie… !)
Mais c’est vrai ! On me dira : « Mais Pat, tu n’es pas le prophète toi… ! »
Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui.
Notes
[1] Sourate 4, Les Femmes, An-Nisâ’, verset 3.
[2] Sourate 4, Les Femmes, An-Nisâ’, verset 3.
[3] Sourate 33, Les Coalisés, Al-Ahzâb, verset 53.
[4] Sourate 33, Les Coalisés, Al-Ahzâb, verset 52.
[5] Sourate 33, Les Coalisés, Al-Ahzâb, versets 28 et 29.
[6] Sourate 33, Les Coalisés, Al-Ahzâb, verset 5.
[7] Sourate 33, Les Coalisés, Al-Ahzâb, verset 37
19:04 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.03.2009
Les dessous de la tradition
Allez comprendre quelque chose aux dessous de cette société traversée par une troublante manifestation de religiosité et ses multiples et contradictoires signes extérieurs.
Au cours d’une balade dans certaines rues de la médina, on s’étonne très souvent de la présence d’hommes arborant des barbes hirsutes et un accoutrement à l’avenant qui vantent aux passantes les mérites de dessous féminins.
Mais si certaines femmes ne semblent guère offusquées, d’autres font une moue dégoûtée et passent leur chemin.
Il faut avouer que la scène n’est pas banale alors que l’apparence, peu rassurante, de ces marchands à la sauvette invite plus à planquer ces parties «sensibles» du corps féminin qu’à en exposer leurs dessous.
La logique et la cohérence commerciales et disons «morales» -si l’on peut encore parler de logique avec ces gens-là - voudrait que ce soit des femmes voilées qui attirent le chaland du même sexe. Mais non, ce sont de grands gaillards à la pilosité fournie et aux mollets poilus qui ne font pas dans la dentelle lorsqu’ils étirent l’élastique des culottes et autres soutiens-gorge pour en vanter la robustesse et probablement les vertus halal.
Ce n’est plus à une scène de manipulation délicate de lingerie fine que l’on assiste, c’est à un film d’horreur classé X.
La conversation entre une cliente ni voilée ni délurée (comme on dirait chez ces dames de NPNS dont on vient de refuser la franchise marocaine) et le marchand hirsute n’est pas non plus banal, car voilà que le vendeur s’évertue à convaincre la dame que la culotte qu’elle vient de choisir sera bien de sa taille inch’ Allah.
Allez comprendre quelque chose aux dessous de cette société traversée par une troublante manifestation de religiosité et ses multiples et contradictoires signes extérieurs.
Mais si l’on ne rencontre ces scènes chez nous que dans une partie du commerce informel, en Arabie Saoudite, une jeune femme, Rim Asâad, professeur des finances à l’université de Djeddah, crée une association pour exiger que les magasins de lingerie et dessous féminins soient tenus uniquement par des femmes.
Il faut dire que malgré une loi datant de 2004 et interdisant aux hommes de vendre ces articles, ils sont encore présents jusque dans les boutiques les plus chics du pays. Et sous prétexte de la rareté de vendeuses et de la difficulté à les former, ces mâles, tout aussi hirsutes que nos marchands à la sauvette, continuent de conseiller les femmes dans leurs choix et vont même jusqu’à leur imposer leur propre goût en la matière.
On imagine un peu les discussions enflammées sur la taille et le coloris. Il faut signaler aussi que les cabines d’essayage sont interdites par la loi, ce qui pousse les clientes à aller enfiler leurs dessous dans les toilettes, voire chez elles, quitte à faire d’incessants aller et retour.
Pour la courageuse militante Rim Asâad, qui s’exprime dans son facebook, il est insensé de discuter avec une personne étrangère, qui plus est un homme, des goûts, des couleurs et de la taille de ces sous-vêtements qui concernent la partie la plus sensible du corps.
Rim Asâad a relevé l’immense contradiction du pouvoir religieux lui-même qui permet qu’un homme se mêle de la nudité d’une femme contre toute morale.
Son activisme, maintenant relayé par une partie de la presse pourtant bien tenue par des hommes que les traditions arrangent bien, ne semble pas vain et a des chances de porter ses fruits.
Il recoupe celui que mènent d’autres femmes à propos du permis de conduire que la loi interdit à la femme considérée comme un être mineur.
Car là aussi, on assiste à la contradiction entre les principes d’une tradition obscurantiste et les impératifs d’une modernité galopante.
Le taux de scolarité des femmes est de plus en plus élevé ainsi que leur accès au marché du travail, voire à des postes à responsabilités.
En effet, tout en interdisant la promiscuité (al khoulwa) entre des hommes et des femmes non liés par le mariage ou la parenté, on n’en tolère pas moins que des chauffeurs mâles et étrangers conduisent des dames et se retrouvent donc seuls dans un espace clos.
Il est étrange, et peut-être aussi heureux, que dans certaines sociétés verrouillées où des traditions vermoulues ont enfermé la femme dans un statut de seconde zone, ce sont ces dernières qui montent d’abord au créneau.
La femme est l’avenir de l’homme, disait ce bon vieux Aragon qui, lui, n’avait d’yeux que pour Elsa. Mais il coulera pas mal d’eau encore sous tous les déserts des mauvaises traditions avant qu’une femme choisisse, enfile et essaie tranquillement sa lingerie laquelle, en définitive, est destinée à son homme.
Car toute l’histoire de la lingerie n’est rien d’autre que l’histoire d’un langage, celui du corps, de la séduction et de la poésie. Et c’est bien cela qui dérange la mentalité en pierre taillée de certains pithécanthropes.
Najib Refaïf
Source: La Vie Eco
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04.03.2009
Il y a 15 ans en ALGERIE …

Il y a 15 ans en ALGERIE … Katia âgée de 17 ans, lycéenne assassinée à Meftah
le 28 février 1994 pour avoir refusé de porter le voile contre sa volonté….
NE L’OUBLIEZ PAS !
Rappel des faits
J'accuse !
Par M. Bengana
Le 28 février 1994 - le 28 février 2008, voilà déjà 14 ans depuis ton assassinat par l’intégrisme religieux pour avoir refusé de porter le voile contre ta volonté. Et depuis cette date, ta mère n’a pas cessé de te pleurer chaque jour que Dieu fait.
Aujourd’hui ma chère Katia, je tiens à t’annoncer que ta mère est venue te rejoindre pour de bon dans sa dernière demeure en cette date du 23.01.2008 vers 23 heures environ.
Prends soin de ta mère, ma chère Katia. Fasse Dieu qu’elle ne manque de rien avec toi. Rassure-la que de notre côté tout va bien, et qu’elle n’a pas à se faire de soucis surtout pour Celia, la dernière de la famille. Car ici-bas, tu lui as beaucoup manquée Katia.
Elle a manqué de tout à cause de cette politique favorable à l’intégrisme religieux de la part de ceux qui sont censés nous protéger et nous rendre justice.
Ta perte cruelle, son chagrin, son désespoir, ses souffrances, ton deuxième assassinat à travers cette réconciliation nationale ont fait que ta mère et moi-même n’avons pas pu tenir le coup. La non-prise en charge de notre situation dramatique par l’Etat, les difficultés matérielles et sociales suite à ta disparition ont fait que ta mère n’a pas pu résister à sa maladie qui n’a pas été prise en charge afin de la sauver d’une mort prématurée par manque de moyens et de désespoir.
Aussi, j’accuse le pouvoir algérien de nous avoir abandonnés à notre sort.
J’accuse ceux qui ont relâché et pardonné à ces sanguinaires aux mains tachées de sang.
J’accuse le pouvoir algérien pour ses sympathies avec les bourreaux de nos parents.
J’accuse cette réconciliation pour la paix qui a glorifié et amnistié ces monstres assassins de plus de deux cent mille civils innocents et autres corporations confondues
J’accuse tous ceux qui ont voté pour ce référendum de la honte. J’accuse cette réconciliation qui a consacré l’impunité et qui a ignoré la justice.
J’accuse tous ceux qui ont été indifférents à notre douleur.
J’accuse tous ceux qui ont été favorables à cette mascarade de vente concomitante d’êtres humains, de civils et autres pour simplement plaire aux maîtres et par la même occasion obtenir quelques miettes en contrepartie de leur soumission et servitude.
J’accuse cette réconciliation qui nous a assassinés une deuxième fois à travers cette idéologie arabo-baâthiste pour faire de nous des Arabes par la force et malgré nous
J’accuse tous ceux qui instrumentalisent la religion pour se maintenir au pouvoir en sacrifiant des civils et autres.
J’accuse tous ceux qui utilisent la religion pour y accéder en assassinant des innocents.
J’accuse tous ceux qui utilisent la religion pour nous détourner de nos racines, de nos coutumes, de nos traditions et de notre langue historique et ancestrale.
J’accuse tous ceux qui persistent à vouloir un troisième mandat simplement pour préserver leurs acquis et autres au détriment de la majorité du peuple qui crève de faim
J’accuse tous les souteneurs d’un troisième mandat pour seulement consolider leur position, et pourquoi pas l’améliorer sur le dos du peuple algérien qui n’a pas fini de souffrir.
19:30 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.02.2009
C'est pathétique, mais regardez cette vidéo, c'est à mourir de rire !
22:26 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.11.2008
Voici encore pourquoi, très concrètement votre islam n'est pas le mien !
AFGHANISTAN : 15 jeunes filles aspergées d'acide sur le chemin de l'école
Mercredi 12 novembre, 16h09 – AFP
Quinze jeunes filles qui se rendaient au lycée ont été attaquées mercredi à Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, par des hommes à moto qui les ont aspergées d'acide, blessant gravement trois d'entre elles, a-t-on appris de source officielle.
"Quinze jeunes filles ont été blessées ou atteintes par des jets d'acide, et trois sont dans un état grave, alors qu'elles se rendaient au lycée pour filles Mirwais Nika", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Education, Hamed Elmi.
"Nous étions à mi-chemin du lycée quand deux hommes à moto se sont arrêtées près de nous. L'un d'eux a projeté de l'acide sur le visage de ma soeur, j'ai essayé de l'aider et ils m'ont aussi aspergé", a témoigné Atefa, 16 ans, depuis son lit d'hôpital.
A côté d'elle, sa soeur Shamsia, 18 ans, se tord sur son lit. Défigurée, elle ne peut pas parler, seulement hurler de douleur.
"Nous avons appelé au secours, des gens sont venus et les hommes ont fui. Je ne sais pas pourquoi ils ont attaqué, la ville n'est pas sûre. Mais on ne peut pas rester enfermé chez soi, il faut qu'on reçoive une éducation. Le gouvernement doit nous aider", a ajouté Atefa.
Des enseignants de l'école des victimes se sont rendues à l'hôpital et ont fait part de leur incompréhension et de leur inquiétude face à cette attaque.
Les deux jeunes filles, qui portaient des burqa, vêtement qui couvre entièrement le corps et masque le visage, appartiennent à la minorité chiite afghane.
Le président Hamid Karzaï a condamné ces agressions, qu'il a attribuées aux "ennemis de la paix et de la prospérité en Afghanistan", expression qui désigne les talibans et autres insurgés anti-gouvernementaux.
Lorsqu'ils étaient au pouvoir, entre 1996 et 2001, les talibans avaient interdit l'éducation des jeunes filles. Des centaines d'écoles ont été brûlées depuis 2001 et plusieurs dizaines d'enseignants et d'étudiants assassinés, dans des attaques attribuées aux insurgés islamistes.
Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.
Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom.
L'attaque, qui n'a pas été revendiquée, s'est déroulée en début de matinée, dans l'ouest de Kandahar, la grande ville du sud du pays, un bastion de l'insurrection des talibans.
Mon commentaire :
Certes, je réserverais à ces p'tits mecs un sort dont vous ne pouvez pas imaginer ce dont je serais capable de leur faire en guise de représailles pour ces actes d'arriérés mentaux !
Mais Allah ! venez en aide aux femmes qui se disent encore musulmanes !
En effet, de 2 choses l'une :
- Ou bien elles sont décidément TOUTES stupides, et alors qu'elles subissent le sort que certains musulmans leur réservent !
- Ou bien, elles se débarassent de l'islam définitivement, car l'islam comme tout le monothéisme n'a pas été pensé pour les femmes !
A quand le réveil des musulmanes ? Madame, Mademoiselle, je vous conseille de voir ou de revoir, cette vidéo, en cliquant sur le lien ci-dessous et en fondant l'espoir d'un sursaut d'intelligence de votre part :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/wafa%2Bsultan...
20:05 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Voici encore pourquoi, très concrètement votre islam n’est pas le mien !
pour avoir refusé un mariage forcé en Algérie..
Une lycéenne de 18 ans enlevée, séquestrée et blessée pour avoir refusé de se marier en Algérie
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://toutsuralgerie.unblog.fr/2008/11/12/une-toulonnais...
Mon commentaire :
Musulmanes !
Evitez désormais de me parler de votre islam. Cette religion comme toutes celles du monothéisme n'a pas été faite pour les femmes ! Est-ce que vous pouvez comprendre ça un jour ? Non, je le crains !
Evitez de me parler de l'islam religion de paix, car je vous agresserai verbalement avec une telle violence que vous risquez d'entendre des propos qui vont vous choquer pour le restant de votre vie !
Avec ce nouveau cas qui vous semblera, une fois de plus "isolé" car à vos yeux ce n'est pas un comportement de musulman, je vous conseille plutôt d'évaluer à quel point le bédouinisme est une valeur cardiale dans le monde arabo-musulman.
Continuez à défendre l'indéfendable, continuez à penser, que les humains sont faibles et fragiles, tout en mettant à l'abri l'islam, sans vous poser une seule fois la question : Ma religion n'est-elle pas entâchée irrémédiablement depuis la nuit des temps par le bédouinisme !
Venez me dire, qu'il ne faut pas faire un amalgame entre la religion et les actes de certaines personnes se réclamant de l'islam, dites-vous "isolées ! " vous subirez alors de ma part toute la violence verbale dont je suis capable !
Vous êtes donc prévenues !
20:00 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.09.2008
Votre islam n'est décidement pas le mien. Voici encore, pourquoi !

Une mère de famille, musulmane, a chauffé à blanc un couteau et a tenté de marquer sa fille au bras, avant de lui brûler la main au 2ème degré, pour l'empêcher de se marier à un chrétien. Le parquet de Mulhouse a requis six mois avec sursis.
Le parquet de Mulhouse a requis jeudi une peine de prison avec sursis, à l'encontre d'une mère musulmane qui avait brûlé la main de sa fillepour l'empêcher de se marier avec un chrétien, a-t-on appris vendredi 19 septembre 2008 de source judiciaire.
De nationalité algérienne, la mère, âgée de 49 ans, avait plusieurs fois demandé à sa fille de 20 ans de mettre fin à sa liaison avec son ami français.
Lundi soir, la jeune fille est rentrée à la maison avec un suçon. Le lendemain matin, la mère a chauffé à blanc un couteau et a tenté de marquer sa fille au bras, avant de lui brûler la main au 2e degré.
La jeune fille a subi une interruption temporaire de travail de trois jours. Elle a porté plainte.
"Du sang chrétien dans les veines" !
Jugée jeudi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, la mère a reconnu des menaces de mort contre sa fille mais a assuré qu'elle n'avait jamais voulu aller jusque là et qu'elle regrettait ses violences
"Ma mère a rencontré les parents de mon ami et je pensais que tout allait s'arranger, mais finalement, elle a estimé que même s'il
convertissait, il aurait toujours du sang chrétien dans les veines", a déclaré sa fille en affirmant qu'elle était "embarrassée" par cette
affaire, car elle aimait sa mère.
Le parquet a requis six mois avec sursis, une mise à l'épreuve de trois ans et une obligation de soin contre la prévenue.
L'affaire a été renvoyée au 24 octobre après une expertise psychiatrique.
source : fr.soc.politique
Mon commentaire :
L’islam est une religion de paix, Dites-vous ?
Mais dites-moi mes chers sœurs et frères : Pouvez-vous m’expliquer le genre de grille de lecture du Coran qu’ont certain(e)s musulman(e)s, à la lumière de cet « AUTRE CAS ISOLE » ? Comme il est de coutume d’affirmer !
En effet, il paraît que dans le monde musulman, les dysfonctionnements comportementaux, sont des : « cas isolés » !
Mais lorsque des cas isolés de violence, récurrents, apparaissent, que doit-on en penser ?
J’avais cru comprendre que nous étions les meilleurs croyants du monde dans la sphère des religions abrahamiques !
J’ai probablement manqué un épisode du film :
« le monde musulman, un modèle pour l’humanité »
Certes, le cas d’espèce cité ci-dessus, aurait pu être imputé à une mère juive ou chrétienne.
Mais, valeur ce jour, ni l’une, ni l’autre n’auraient, la main sur le cœur prétendu appartenir à une religion de paix ! Sachant qu’une telle affirmation relèverait soit de l’inculture historique, soit des troubles psychiatriques, tant les faits probants qui jalonnent l’actualité mondiale viennent contredire les plus illuminés de l’islam, de christianisme ou du judaïsme !
Par ailleurs, valeur ce jour, je ne savais pas que la recherche génétique nous apprenait que la religion d’un être humain pouvait être prouvée par la seule analyse du sang, eu égard aux propos de cette mère algérienne : « du sang chrétien » disait-elle !
Ah pardon ! c’est un abus de langage de cette dame ! Mais dites-moi ? Serait-elle aussi un « CAS ISOLE » quand cette mère algérienne s’exprime ainsi ? Dans notre entourage musulman, nous n’avons pas connaissance de ce genre d’écart d’expression orale ?
Venez me dire : NON ! et je vous incendie la pensée dans la seconde qui suivra votre stupidité orale.
Suis-je clair ?
16:06 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2008
Algérie : regards de femmes
Algérie : regards de femmes
http://fr.youtube.com/watch?v=Kf3fpnEWvjE
Femmes en Algerie (1)
http://fr.youtube.com/watch?v=sKDNF3cGeGA
Femmes en Algerie (2)
http://fr.youtube.com/watch?v=OT-tV7Y4bvc
22:24 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Islamistes en France !
Islamistes en France N°1
http://fr.youtube.com/watch?v=fZgKEUnEuog&NR=1
Islamistes en France N°2
http://fr.youtube.com/watch?v=-U3gRK5saCM&feature=rel...
Islamistes en France N°3
http://fr.youtube.com/watch?v=LvcDqtlWm68&feature=rel...
Islamistes en France N°4
http://fr.youtube.com/watch?v=8b1sOsHteqY&feature=rel...
la France la cible n°1 des groupes islamistes
22:21 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALGERIE, sur les chemins de la démocratie dites-vous ?
Boudiaf, un président "contre les voleurs"
http://fr.youtube.com/watch?v=_m92j4m9Jok&feature=rel...
Algérie - censure & dictature
http://fr.youtube.com/watch?v=CRWhhxN_eK4
Les généraux algériens humiliés sur la chaîne Al-Alam
http://fr.youtube.com/watch?v=-ES2nv3v4Ao&feature=rel...
Algérie fichier militaire des généraux top secret
http://fr.youtube.com/watch?v=wyZF9d-1YDc&feature=rel...
Algerie... Les traitres du pays
http://fr.youtube.com/watch?v=F6lbUWIUMP8
22:15 Publié dans Perles rarissimes arabo-musulmanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





















