28.07.2009
Afin que nulle autre ne meure !
Nous fûmes paraît-il puissants,
Voire même, invincibles !
Sans jamais avoir été suffisants,
Quand bien même irascibles !
Nous sûmes leur prodiguer
Ce que nul autre ne put leur donner
Nous leur apportâmes,
Joies et peines !
Et nous leur laissâmes
La marque indélébile sans peine !
De ce que nous sûmes être !
Au moment même
Ou nous sûmes pénétrer leur être !
Nous eussions aimé
Qu’elles nous apportassent !
Ce que nulles autres ne surent nous donner !
Quand elles fréquentèrent notre palace !
Afin que nulle autre ne meure !
Plus jamais comme elles !
Sont désormais fermés nos cœurs !
Puisque, nous ne toucherons plus, leurs flanelles !
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Pat
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26.07.2009
Un si beau pays ! - poème pamphlétaire
Un si beau pays !
N’ont-ils pas compris ?
Que l’immobilisme à un prix ?
Ce pays à tout !
Ses atouts ?
Un fertile sol,
Un riche sous-sol !
L’eau en abondance !
Le soleil en permanence !
Un peuple instruit !
Oh ! Rien de fortuit.
Puisqu’il est formé,
Grâce aux fortes liquidités
Pourquoi alors ce délabrement ?
Vrai visage du sous-développement ?
A quand la fin des chimères ?
A quand la fin des militaires ?
Hélas ces tourments n’auront pas de fin !
Car ces militaires, n’ont pas vraiment faim.
On ne meurt pas de faim dans ce pays !
Mais on le fuit !
Allez ! Commencez à vous réapproprier !
La quintessence de votre pré, et proto, histoire !
Incroyablement refoulée
Arrêtez cette stupide foire !
Repensez à votre roi, très digne !
Vous lui devez
Vos illustres origines
Optez !
Pour une totale berbérité !
Poussez dehors,
Vite ! Votre arabité
De l’or ! Oui de l’or !
Vous avez tout à gagner !
Sortez !
De l’obscurité !
Vous avez,
Des possibilités,
Nantis de potentialités
Incroyablement !
Délaissées,
Manifestement !
Spoliées,
Quand elles ne sont pas carrément
Assassinées… !
Tout est à refaire !
Suis-je clair ?
Pat
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Version sonore :
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16.07.2009
L’oie sauvage
Poème pamphlétaire issu d’une parodie d’un chant parachutiste
Une oie sauvage vers le nord
Son cri dans la nuit monte
Gare au voyage car la mort
Vous guette par sa fiente
Au bout de la nuit qui descend
Voyage gris fatal
L’orage gronde et l’on entend
La rumeur des scandales
En avant vole palmipède,
Désertes tes terres lointaines,
Tu reviendras de France qui sait,
Ou le destin te mène.
Comme toi, toujours nous allons,
Cyniques dans la guerre,
Murmure-nous si nous flanchons,
Ta dernière chimère.
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Pat
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Version sonore :
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09.07.2009
La complainte de la zorapeuse
Elle me dit :
Lasse, de Pat, qui pique, mon honneur !
Lasse, de Pat, qui pique, mes frayeurs !
Lasse, de Pat, qui pique, mes pleurs !
Alors pleures !
Lasse, de Pat, qui pique, mon cœur !
Lasse, de Pat, qui pique, mes ardeurs !
Lasse, de Pat, qui pique, ma rancœur !
Et ta sœur ?
Justement !
Faste, de Pat, qui veut, sa candeur !
Faste, de Pat, qui veut, son bonheur !
Faste, de Pat, qui veut, sa fleur !
Et tu as peur ?
Mais,
place de Pat, on fabrique, mon malheur !
Place de Pat, on fabrique, ma fureur !
Place de Pat, on fabrique, la rumeur !
Et Alors ?
Mais c’est un leurre !
Arrêtes ces peurs !
Car,
Traces de Pat, qui admet, ta rigueur !
Traces de Pat, qui admet, tes douceurs !
Traces de Pat, qui admet, ta splendeur !
Plus de peur ?
Mais tu pleures ?
Pat
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La room de Pat
Arrêtez vos fourberies
Vos tartuferies
Vos inepties
Vous n’en sortirez pas grandi
Arrêtez d’être épileptique
A la moindre pique !
Arrêtez d’être con !
Ce n’est pas une façon,
De démontrer,
Ce que vous n’avez pas à prouver !
Au lieu d’agresser
de vous offusquer
De vous apitoyer
Venez déclamer
Ce que vous voulez
Soyez poètes !
Qui que vous soyez!
On fera la fête !
Vous ne savez pas faire !
Alors sous-traitez,
Il n’y a que ça à faire !
Vous serez adulé
Une chanson poétique
Ce sera votre réplique !
Cessez d’être psychopathe
Brillez plutôt
Et oubliez le Pat
Etonnez-nous tantôt
Vous ne le saviez pas ?
Dans la room de Pat,
Dédiée à la poésie,
Une jolie fantaisie.
Différente des autres,
Car, dans celle des autres,
Dignes apôtres,
De l’ineptie !
De la tartuferie !
Et de la fourberie !
Il y a des petites nanas,
Qui ne brillent pas !
Flanquées de petits mecs,
Au petit bec !
PAT
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16:31 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.07.2009
La dame sans gêne !
Malgré ses yeux de braise,
Qui suscitent la fournaise,
Malgré les émois ressentis
Ils n’auront pas connu le lit !
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Mettez-la sous contrainte,
Cognitive !
Vous obtiendrez une feinte !
Le vide !
Evidemment !
Ce n’est pas de sa faute,
C’est, généralement,
Celles des autres !
Particulièrement, celle de l’autre,
De l’hôte, de la demeure,
Mais pas celle de son cœur,
Celle de celui, qui est encore là !
Vivant, en sursis du trépas !
Evidemment !
On ne lui a pas appris !
Quoi exactement ?
Mais justement,
Tous les pré-requis !
Elle a certes des mérites !
Une grandeur d’âme !
Qu’elle prodigue sans rite,
Avec beaucoup flammes !
Et lorsque sa tête s’enflamme !
Son corps s’enflamme !
Après sa belle approche,
Car, il fut approché,
A lui, elle s’est accrochée !
Belle époque, sans reproche !
On ne lui a pas appris à analyser,
Elle ne sait pas s’approprier !
de compétences !
de reconnaissances !
de bienséances !
Elle ne sait pas !
Elle ne maîtrise pas !
Car, elle ignore !
Elle, s’ignore !
Personne ne l’a vraiment aidée
A discerner !
A relativiser
A prendre,
Sans se méprendre !
A croire,
Hors des foires !
A attendre,
Sans pourfendre !
Ses propos ?
Au pire,
ceux des tripots !
Sans médire,
ceux des bistrots !
Elle aime à raconter
Son déterminisme !
Elle aime « se » raconter
Quel euphémisme !
Nombreux et grands,
Furent les échanges oraux et galants
Mais très vite, vint le temps des chimères !
Finit l’ivresse !
Vint le temps de la mégère !
Adieu la princesse !
Voici que surgit,
Pour lui,
Sa faute d’arbitrage,
Ce n’était pas celle qu’il aurait dû choisir !
Corsée par des aigreurs d’œsophage !
Il se surprend à se maudire !
L’aube d’éventuelles nuitées,
Devint rapidement,
Le crépuscule de la nullité,
Des virtuels amants.
Lui, il n’accroche plus !
Sa décision est mal reçue et vécue !
Ses premières pensées victimaires,
La rendirent très vite ordinaire !
Elle alla jusqu’à démontrer,
Son manque d’humilité !
Pourtant nécessaire à l’acceptation,
De sa personnalité, sans tomber,
Evidemment, dans l’humiliation !
Adieu Vanita !
Et,
Viva Soraya !
Viva Nina !
Viva Adelina !
Viva Lolita !
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..
Pat
..
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Version sonore :
16:24 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.07.2009
Le charme ne s’improvise pas !
Vous aimez ?
ou vous aimeriez,
Que l’on vous aimât ?
Pas de tralala !
Venez-le lui dire
Sans vous mentir !
En lui dédiant
Sans faux-semblant
Une love song !
Très, très, longue !
Très romantique
Chez Patrick.
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Pat
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La Québécoise

Vous êtes en amour ?
Comme on le dit au Québec !
Alors sans détour,
Criez-le ! Donnez du bec !
Eh oui, elle n’est plus là.
Mais n’en faites pas,
Un sirop d’érable,
Assis à cette table !
Parlez-moi d’elle.
Elle est cruelle ?
Mais non ! Je la connais.
Elle est belle ?
Mais oui, je le sais !
Elle restera éternelle !
Vous n’arrivez pas à l’oublier ?
Mais elle est, MA dulcinée !
Sommes-nous concurrents ?
Mais bien évidemment !
C’est récurrent !
Mon cher ami !
Elle est partie !
Ce n’est plus le moment !
Cessez vos tourments.
Mais non !
Elle n’est pas un rêve !
C’est EVE !
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Pat
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26.06.2009
O Berbère !
Poésie engagée
O Berbère !
N’écoutes pas ton père !
Ne perds plus ton âme,
Donnes-leur les flammes
Débarrasses-toi de ton arabité
Réappropries-toi ta berbérité
O Berbère !
Alors que le gaulois a disparu,
après quelques siècles de romanisation,
Toi tu as survécu
Même le passage des nouveaux envahisseurs
13 siècles d’arabisation,
N’ont jamais altéré ta splendeur !
O berbère !
Trop longtemps, ta libération, tu y as cru
Mais le bédouinisme ambiant a toujours mécru
Mais à qui penses-tu t’adresser ?
Par le feu et par le sang versé
Tes anciens et tes guides ont payé !
O Berbère !
Ne courbes plus l’échine,
Regardes un peu ta mauvaise mine
N’accultures plus tes pensées
Mais imposes-leur tes idées
O Berbère !
Redis-leur qu’elle est immense ta culture
Fais leur payer irrémédiablement leur imposture
O Berbère !
Dis leur la beauté de tes montagnes
Mais fais les partir et qu’ils se magnent !
O Berbère !
Montres-leur que tu n’es pas un peureux
Relèves un peu la tête
Il faut que tu sois heureux
Un jour viendra et ce sera la fête
O Berbère !
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Toi le Chawi,
Ne sombres plus dans l’oubli !
Toi le Chleuh,
Rends vrais tes projets séditieux
Toi le Kabyle,
Rien ne te sera facile !
Même avec un missile !
Toi le Mozabite
Toi qui n’as jamais la frite
Toi le Rifain
N’acceptes plus leur éternel refrain
Toi le Tergui,
Ressors les armes que tu as enfouies
Toi le Zayanne
Tu auras les forces de Guyane
O Berbère !
Donnes des ordres à tes amis,
C’est promis,
Comme le fit FRANZ FANON !
Ils viendront !
O Berbère !
Désormais plus personne ne dira : Aïe
Car moi Pat !
Surnommé : Aït
Je transpercerai leur rate !
Aït Pat « dialecticien ou pyromane »
(Le préfixe de mon pseudo me fut donné par mon ami AMOUSNAV, Kabyle. Avec mon indéfectible soutien à sa juste cause, qu’il en soit spécialement remercié, à travers ce poème, en sa qualité de militant du MAK).
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Version sonore :
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Ce poème est dédié
Plus généralement à :
A tous mes contacts berbères sur skype et zorap, conscients et fiers de leur berbérité
UNE CHANSON TRES APPROPRIEE AUX RESISTANTS CONTRE L'ENVAHISSEUR :
http://www.youtube.com/watch?v=19e2WKlozck
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16.06.2009
ZORAPEMENT VOTRE

Vos discours seront le reflet de votre pensée réelle,
et non pas supposée réelle,
Car elle serait en définitive artificielle.
Donnez-nous celle,
que vous avez réellement accumulée,
mais surtout celle,
dont vous vous êtes appropriée.
Si possible à valeur probante,
En excluant néanmoins, les plus pédantes
Votre pensée sera alors articulée dans nos forums,
sur la base de votre sensibilité philosophique,
Mais n’en faites pas un pensum !
Brillez ! en étant éclectique !
qu’elle soit issue de la pensée idéaliste
Ou de la pensée matérialiste.
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Pat
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Version sonore :
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