02.12.2009

Minarets : le vote suisse rebondit en France

MINARET_nantes.jpgA Nantes, la nouvelle mosquée construite par la communauté turque.

 

 

 

 

Leur interdiction, décidée par référendum chez nos voisins helvètes, suscite malaise et indignation dans la classe politique française. Dans l'Hexagone, leur construction fait l'objet de consensus.

 

Le vote suisse contre les minarets aura-t-il des conséquences ?

 

C'est la crainte du gouvernement fédéral. Le ministre suisse des Affaires étrangères a reçu, hier, les ambassadeurs des pays musulmans pour les rassurer et leur « expliquer » les résultats du référendum (57,5% contre les minarets).

 

Par ailleurs, le Conseil de l'Europe estime que cette interdiction touche à plusieurs libertés fondamentales garanties par la Convention européenne des droits de l'homme.

Ce qui ouvre la voie à des recours. Enfin, les évêques suisses (appuyés par le Vatican) ont estimé, hier, que le vote de dimanche était « un coup dur porté à la liberté de religion ».

Comment a-t-on réagi en France ?

 

Le risque de « stigmatisation » de l'islam a été souligné par les grands partis et les dirigeants politiques. Ainsi Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française, s'est-il déclaré « un peu scandalisé » par le vote suisse, qui est, selon lui, « une expression d'intolérance ».

 

Seul le Front national s'est félicité du vote.

 

Côté musulman, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a fait part de sa « tristesse » et de sa « consternation ».

Les minarets sont-ils interdits dans notre pays ?

 

Non. On en compte aujourd'hui une dizaine et certains sont en construction ou en projet à Marseille, Toulouse, Bayonne, Poitiers, La Roche-sur-Yon... Mais la construction et la taille d'un minaret font toujours l'objet de négociations menées au niveau local entre les mairies et les responsables musulmans.

Est-ce une affaire de couleur politique ?

 

Non. La municipalité socialiste de Georges Frêche, à Montpellier, ne veut pas entendre parler de minaret. À Marseille, l'UMP Jean-Claude Gaudin n'y est pas opposé. Par contre, l'ancienne municipalité UMP de Strasbourg (Keller-Grossmann) ne voulait pas de minaret. Ce n'est pas le cas de l'actuelle (socialiste).

Quelles sont les règles d'urbanisme ?

 

Qu'il s'agisse d'églises ou de mosquées, ce sont les mêmes règles d'urbanisme que pour les autres bâtiments (hauteur maximum, surface au sol, style architectural...). La hauteur, notamment, fait l'objet de négociations. Le minaret le plus élevé (33 mètres) est toujours celui de la grande Mosquée de Paris.

 

Celui de Marseille mesurera 25 mètres. Mais, aujourd'hui, mis à part les très grandes villes, la tendance lourde est à la construction de minarets qui « n'écrasent pas » les bâtiments voisins. À Gennevilliers, la municipalité communiste a demandé que le minaret ne soit pas plus haut que la mairie.

Que souhaitent les musulmans ?

 

Depuis la mise en place du Conseil français du culte musulman, en 2003, les constructions de minarets sont devenues plus fréquentes. Le CFCM y voit une meilleure acceptation de l'islam. Le minaret, relève-t-il aussi, n'est que symbolique puisqu'il ne sert pas à lancer l'appel à la prière.

 

On n'entend pas le muezzin, même s'il n'y a pas de loi qui interdise l'appel à la prière.

Y a-t-il, comme en Suisse, des oppositions locales ?

 

Oui, elles peuvent être fortes. Au nom de la laïcité ou pour dénoncer « l'islamisation rampante ».

 

À Poitiers, un comité « Riposte laïque » a stigmatisé la construction d'un minaret.

 

« Les musulmans tiennent leur revanche », déclare ce comité.

 

« C'est à Poitiers, en effet, qu'en 732, Charles Martel a mis un terme à l'invasion de notre pays par les musulmans. »

 

À Bayonne, un comité conteste un projet de minaret de 10 m de haut.

 

 « Le paysage traditionnel, c'est le clocher et les flèches de nos cathédrales.

 

Même le candidat Mitterrand l'a utilisé pour sa campagne électorale. »

 

SOURCE : OUEST-FRANCE

L'affaire Suisse au sujet des minarets

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Le refus de voir se construire de nouveaux minarets l'a emporté dans 24 des 26 cantons helvétiques.

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Les électeurs se sont prononcés pour l'interdiction de la construction de minarets. Le résultat de cette « votation », à l'initiative d'un parti populiste, est inattendu.

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 « Grande surprise » hier, en Suisse, à l'heure du déjeuner. Des radios et la Télévision suisse romande (TSR) ont annoncé que les électeurs helvètes s'étaient prononcés, à 57,5 %, en faveur de la modification de l'article de la Constitution sur la liberté religieuse pour interdire la construction de minarets. « Grande surprise », donc, car ce résultat contredit les sondages qui prédisaient un rejet à 53 % de la proposition de la droite populiste.

 

Un désaveu politique

 

Le camp de l'interdiction, mené par le Parti populaire suisse (qui a rassemblé 29 % des suffrages lors des dernières législatives), a donc convaincu les Suisses, en accusant les minarets d'être le « symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux ».

 

Le texte « anti-minarets » avait été déposé le 8 juillet 2008, à Berne, la capitale, muni de 113 000 signatures valables. Ce texte demande que l'interdiction de construire des minarets soit inscrite dans la Constitution. La mention serait ajoutée à l'article 72 sur la paix religieuse.

 

« Nous voulons seulement mettre un terme à une islamisation plus importante de la Suisse, je veux parler de l'islam politique.

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Les gens peuvent pratiquer leur religion, aucun problème là-dessus », a déclaré Walter Wobmann, l'un de chefs de file de l'initiative référendaire. « Nous voulons éviter d'autres évolutions, les minarets, l'appel à la prière, la charia (loi islamique). »

 

« C'est indigne de la Suisse », a dénoncé le président de la Coordination des organisations islamiques en Suisse (COIS), alors que les Verts envisageaient de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. Un tel résultat est aussi un désaveu pour la classe politique suisse, unie contre le projet.

 

Le Conseil fédéral et l'Assemblée fédérale avaient mis en garde contre les conséquences négatives du texte sur la paix religieuse et sur les relations entre la Suisse et les pays musulmans.

 

Source : OUEST-FRANCE

 

 

 

 

16.06.2009

Le déni de grossesse expliqué aux assises

DENI GROSSESSE.jpgSophie Marinopoulos, psychologue nantaise, a parlé de ces femmes enceintes « des enfants du silence ». : AFP

 

Psychologues, psychiatres et médecins sont venus éclairer les jurés, hier, au procès de Véronique Courjault, accusée d'avoir tué ses trois enfants à la naissance.

 

Tours.

 

De notre envoyé spécial

Le professeur Israël Nisand a raconté, hier, à la cour d'assises, sa première rencontre avec le déni de grossesse.

 

C'était il y a trente ans, à Strasbourg. Jeune chef de clinique, gynécologue obstétricien, il est appelé en urgence par un collègue.

 

Sur la table d'opération, une jeune femme en sixième année de médecine. Elle se plaignait d'une tumeur. Elle est en train d'accoucher.

Cette pathologie reste méconnue et provoque l'incrédulité.

 

Pourtant, une grossesse sur 500 relève de ce déni, qui, sur le plan psychique, est l'exact inverse de la grossesse nerveuse.

 

Dans son box vitré, l'accusée ne perd pas un mot des explications du médecin. Elles décrivent exactement ce qu'elle a tenté maladroitement d'expliquer à la cour.

 

Pas de communication avec les bébés.

 

Pas de ressenti.

 

Des flashs de conscience.

 

Les problèmes occultés ou remis à plus tard.

« Il ne suffit pas d'être enceinte pour attendre un bébé », dit Nisand. Encore faut-il que le processus physique soit accompagné du processus psychique.

 

Si la femme ne dit pas « j'attends un enfant », elle est dans le déni.

« Enfants du silence »

Le psychiatre Michel Dubec affirme que les
« mères infanticides n'accouchent pas d'un bébé ».

 

Ce ne sont pas à leurs yeux des êtres vivants à part entière.

 

Elles le prennent pour une part d'elle-même, un rebut qu'elles mettent à l'écart.

 

Le congélateur est alors une commodité du moment, dans la panique de l'accouchement.

Jamais un procès pour infanticides n'aura connu en France une telle audience. Jamais autant de médecins, de psychologues, d'experts n'ont été convoqués à la barre.

 

À la manière d'explorateurs, ils tentent de dénicher le traumatisme à l'origine de cette pathologie.

 

Les psys évoquent surtout les maternités multiples de la mère de Véronique Courjault, viticultrice écrasée par le destin, à laquelle elle ne voulait pas ressembler.

Sophie Marinopoulos, psychologue nantaise, a tenté de dresser le portrait-robot de ces femmes enceintes
« des enfants du silence ».

Ni sadisme ni perversion.

 

Elles ont des problèmes de rapport à la sexualité, à la contraception.

 

Elles sont effacées, peu féminines.

 

Et tant que l'enfant n'est pas nommé, la grossesse ne se voit pas.

 

Le bébé se place à la verticale, immobile.

 

Le ventre reste plat. Parfois jusqu'à l'accouchement clandestin et le drame.

 

Le procès se poursuit jusqu'à mercredi.

 

Bernard LE SOLLEU

 

Source : OUEST-FRANCE

14.05.2009

Drogue dure !

QUI A VOTRE AVIS.jpgIl existe une drogue dure que l’on ne soupçonne quasiment jamais…..l’amour !

 

Comment trouver la relation qui ne provoque pas……..………… l’overdose !

 

Faut-il consommer l’amour avec modération ?

 

 

Qui sait faire ?

 

Qui connaît le mode d’emploi ?

 

Qui n’a jamais souffert ?

 

Qui ne souffrira jamais ?

 

L’amour pur !

Est une drogue dure !

L’addiction est sévère

On ne s’en relève jamais

Quelle chimère !

Arrêtons d’être niais !

 

11.04.2009

Qu’est ce qu’un vrai homme au bénéfice d’une femme convoitée sans ressource ?

 

718654440_2.jpgVoici la réponse que j’ai donnée à une femme qui me demandait, selon moi

« Qu’est ce qu’un vrai homme pour sa vie de femme, sans ressource ? »

 

 

 

 

Ma réponse, selon mes principes, et qui n’engage que moi :

1 - Il doit te nourrir, te vêtir ;

2 - Te sécuriser, en te protégeant contre le monde qui environne le couple ;

3 - Te donner de la tendresse, de l'amour, te satisfaire sexuellement, te donner le sentiment que tu appartiens au même monde que lui ;

4 - Te donner les moyens d'obtenir l'estime d’autrui ;

5 - Te donner l'envie d'avoir de l'estime pour toi-même en te donnant envie de prendre soin de ton corps ;

6 - Te donner les moyens de te cultiver car on se cultive aussi tout au long de notre vie, enfin, te donner les moyens de te développer intellectuellement.

Observations :

J’attends donc vos critiques (négatives ou positives) mais constructives ! Tout en vous précisant, que mes propos sont issus d'une appropriation de la pensée de Maslow.

Sensibilité et expression culturelles

 

203874376_2.jpgDéfinition:

Appréciation de l'importance de l'expression créatrice d'idées, d'expériences et d'émotions sous diverses formes, dont la musique, les arts du spectacle, la littérature et les arts visuels.

Connaissances, aptitudes et attitudes essentielles correspondant à cette compétence:

La connaissance culturelle suppose d'avoir conscience du patrimoine culturel local, national et

européen et de sa place dans le monde.

Elle inclut une connaissance élémentaire des oeuvres culturelles majeures, dont la culture populaire contemporaine.

Il est essentiel de comprendre la diversité culturelle et linguistique en Europe et dans d'autres régions du monde, la nécessité de la préserver et l'importance des facteurs esthétiques dans la vie de tous les jours.

Les aptitudes relèvent à la fois de l'appréciation et de l'expression:

L'appréciation d'oeuvres d'art et de spectacles ainsi que l'expression personnelle au travers de différents médias grâce aux capacités individuelles innées.

Il faut également avoir la capacité de comparer ses propres opinions et expressions créatrices à celles des autres et de repérer dans une activité culturelle des possibilités sociales et économiques et de les réaliser.

L'expression culturelle est essentielle au développement d'aptitudes créatives, lesquelles peuvent être transférées dans divers contextes professionnels.

Une compréhension approfondie de sa propre culture et un sentiment d'identité peuvent constituer la base d'une attitude respectueuse et ouverte envers la diversité des formes d'expression culturelle.

Par une attitude positive, on entend également la créativité, la volonté de développer son sens esthétique par une pratique personnelle de l'expression artistique et par une participation à la vie culturelle.

Source : Journal officiel de l'Union européenne 30.12.2006

07.04.2009

Syndrome d'aliénation parentale

 

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Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l'université de Columbia.

Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l'enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent.

Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci.

Dans une étude longitudinale de 700 divorces « hautement conflictuels » suivis pendant 12 ans, il fut conclu que des éléments du SAP sont présents dans la grande majorité des cas.

Théorie

Parents aliénants

Le divorce ou la séparation sont très souvent des moments douloureux.

L'amour devient parfois haine, et il arrive qu'un des parents cherche à se venger de l'autre en captant l'enfant.

De même, il arrive qu'un parent ne veuille pas « perdre » l'enfant après avoir perdu son partenaire. Il crée donc avec celui-ci un bloc indissociable, dressé contre l'autre parent qui devient le « méchant », responsable de tous leurs malheurs. Certaines fausses accusations d'abus sexuel peuvent être comprises comme une tentative de se convaincre qu'il doit protéger l'enfant.

Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer

l’action du parent aliénant :

  • l’entrave à la relation et au contact;
  • les fausses allégations d’abus divers;
  • la réaction de peur des enfants;
  • la détérioration de la relation depuis la séparation.

Les manifestations cliniques

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l'enfant :

Campagne de rejet et de diffamation : le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l'enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.

Rationalisation absurde : à l'appui du rejet, l'enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.

Absence d'ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme mauvais exclusivement, le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.

Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.

Extension des hostilités à toute la famille et à l'entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.

Affirmation d'une « opinion propre » artificielle : il s'agit en fait de l'opinion du parent aliénant, que l'enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.

Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.

Adoption de « scénaris empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l'enfant les reprend à son compte.

De même, sont décrits plusieurs degrés d'expression et d'intensité des symptômes :

Intensité faible : tous les symptômes ne sont pas manifestes, leur degré est moindre et la relation parent-enfant est encore fonctionnelle.

Intensité moyenne : tous les symptômes sont présents, mais l'enfant se calme lorsqu'il est en visite chez le parent rejeté.

Intensité sévère : dans 5 à 10% des cas la relation avec le parent rejeté est définitivement rompue ou en voie de l'être.

Le SAP et le divorce

Dans le cadre des procédures de séparation ou de divorce, l'appropriation, voire la capture de l'enfant peut devenir un enjeu important, soit parce qu'elle permet de détruire moralement le conjoint, soit parce qu'elle permet d'obtenir le contact exclusif avec l'enfant.

Pour ce faire, certains parents n'hésitent pas à instrumentaliser leurs enfants, afin de faire basculer le jugement en leur faveur.

Les théoriciens du SAP soutiennent donc l'idée que les instances judiciaires doivent avoir connaissance de son processus.

Selon les pays, le SAP ne tient pas la même place dans les tribunaux. Ainsi, dans des procédures québécoises, il n’est pas rare que les experts le diagnostiquent chez un enfant, et que des juges en tiennent compte explicitement dans leurs décisions, tandis qu'il est rare qu'il en soit fait mention en France.

En pratique

Le 20 juillet 2006, la Cour européenne des droits de l'homme a rendu un arrêt en faveur d'un citoyen tchèque, Jiří Koudelka, qui l'avait saisie pour un problème de non-représentation d'enfant, en l'occurrence sa fille, après divorce.

Cet arrêt condamne l'État tchèque, mettant en évidence son laxisme et son incapacité à faire respecter les droits de visite du père, pourtant établis par les différentes instances judiciaires.

Concernant l'enfant et les pressions exercées sur elle par sa mère pour l'amener à rejeter son père, l'arrêt utilise à cinq reprises l'expression « syndrome d'aliénation parentale ».

Controverse

Remise en question

Plusieurs points sont souvent reprochés à cette théorie du SAP. Tout d'abord, le terme même de syndrome dans l'appellation «syndrome d'aliénation parentale» est sujet à polémiques.

En effet, de part sa définition, il induit qu'un enfant ayant tout ou partie des comportements décrits pourrait être aliéné, elle pourrait donc éclipser d'autres raisons comme, par exemple des comportements violents comme de la maltraitance de la part du parent rejeté.

La théorie du SAP est ainsi critiquée, non dans son fondement mais par le fait que son développement pourrait permettre de cacher les comportements graves de certains parents.

Par ailleurs, pour certains les éléments comportementaux diagnostiqués chez l'enfant seraient parfois explicables, ne serait-ce qu'en partie par les comportement du parent dit 'aliéné'(par exemple une faible affection, un manque d'empathie...).

Cette théorie suppose, en effet, que le parent dis 'aliéné' est un 'bon' parent. Il serait donc nécessaire d'établir ce pré-requis avant d'établir un diagnostic de SAP.

Or le fondement de l'aliénation selon cette théorie repose justement sur la profonde sensation par le parent aliénant puis éventuellement par l'enfant que le parent aliéné est mauvais et sa fréquentation néfaste.

Ce n'est que lorsque cette sensation est infondée que l'on peut parler de SAP. Mais dans ce cas, si le parent aliéné est jugé comme un bon parent par des tiers et que ces derniers diagnostiquent un SAP, le parent aliénant considérera le diagnostic illégitime et le concept saugrenu dans la mesure ou lui même reste persuadé que le parent aliéné est un mauvais parent.

C'est aussi en cela que cette théorie porte donc dans sa définition propre, objet à polémique.

Polémique scientifique

Suite au succès anglo-saxon du concept décrit par Richard Gardner puis développé par M. Walsh et J.M. Bone et à sa médiatisation dans plusieurs affaires de divorce, des débats scientifiques ont débouché sur une vive polémique scientifique.

Opposition féministe

Certaines associations féministes nient l'existence du SAP et dénoncent son utilisation dans les tribunaux.

En pratique

Il est difficile de contrecarrer un SAP en place. D'où l'intérêt de pouvoir le diagnostiquer au plus tôt, et de prendre les mesures judiciaires appropriées, allant jusqu'à une inversion de la résidence principale de l'enfant du parent aliénant vers le parent aliéné.

La justice française commence à être sensibilisée à ce syndrome, récemment décrit dans la Gazette du Palais du 18 novembre 2007. De plus, un colloque sur l'aliénation parentale, mêlant magistrats et psychanalystes, a lieu à Avignon le 8 février 2008.

Source :

Jean Pannier, note sous TGI (JAF), 4 juin 2007, RG no 04/00694, Gazette du Palais, 20 novembre 2007, n° 324, p. 11

15.03.2009

Il y a 49 ans les chrétiennes n’avaient rien à envier aux musulmanes !

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Authentique extrait d’un manuel scolaire catholique d’économie domestique pour les femmes

 

publié en 1960 (voir plus particulièrement les points 11,12,13,14....un monument de cynisme !)

 

 

 

 

 

1 - Faîtes en sorte que le souper soit prêt

Préparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à luiet vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.

 

2 - Soyez prête

Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos devoirs de faire en sorte qu’elle le soit.

 

3 - Rangez le désordre

Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre.Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc. et passez ensuite un coup de chiffons à poussière sur les tables.

 

4 - Pendant les mois les plus froids de l’année

Il vous faudra préparer et allumer le feu dans la cheminée, auprès duquel il puisse se détendre.Votre mari aura le sentiment d’avoir atteint un havre de repos et d’ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.

 

5 - Réduisez tous les bruits au minimum

Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d’encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.

 

6 - Écoutez-le

Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faîtes en sorte que la soirée lui appartienne.

 

7 - Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard à la maison

On sort pour dîner ou pour aller dans d’autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d’ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.

 

8 - Ne l’accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes

Ne vous plaignez pas s’il est en retard à la maison pour le souper ou même s’il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur, comparé à ce qu’il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l’oreiller et proposez-lui d’enlever ses

souliers. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu’il est le maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.

 

9 - Lorsqu’il a fini de souper, débarrassez la table et faites rapidement la vaisselle

Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n’a nul besoin de travail supplémentaire. Encourager votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d’intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l’impression d’empiéter sur son domaine. Si vous avez des petits passe temps vous-même, faites en sorte de ne pas l’ennuyer en lui parlant, car les centres d’intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.

 

10 - A la fin de la soirée

Rangez la maison afin qu’elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l’avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s’il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.

 

11 - Bien que l’hygiène féminine

soit d’une grande importance, votre mari fatigué, ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à le faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d’être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d’avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car

cela pourrait le choquer de s’endormir sur un tel spectacle.

 

12 - En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari

Il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S’il estime qu’il a besoin de dormir immédiatement, qu’il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari en ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.

 

13 - Si votre mari suggère l’accouplement

Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l’esprit que le plaisir d’un homme est plus important que celui d’une femme, lorsqu’il atteint l’orgasme, un petit gémissement de votre part l’encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.

 

14 - Si votre mari suggère une quelconque des pratiques moins courantes

Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d’enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s’endormira alors rapidement ; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.

 

15 - Vous pouvez alors remonter le réveil

Afin d’être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé du matin à sa disposition lorsqu’il se réveillera.

13.03.2009

Le futur du verbe se marier... C'est divorcer !

97_1_73866.jpg20 citations sur le verbe aimer

 

Le verbe aimer est difficile à  conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. - Jean Cocteau


Le Verbe Aimer est le plus compliqué de la langue. Son Passé n'est jamais Simple. Son Présent n'est qu'Imparfait et son Futur est toujours Conditionnel. - BliSsS


Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même; celle qui suit n'est déjà  plus à  nous. - Jean Giono


Car le mot, c'est le Verbe, et le Verbe, c'est Dieu. - Victor Hugo


Ce n'est pas s'unir à  une femme qu'un homme redoute lorsqu'il pense à  se marier ; c'est se séparer de toutes les autres. - Helen Rowland


Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille. - Edmond Rostand


On devrait toujours être amoureux : voilà  pourquoi on ne devrait jamais se marier. - Oscar Wilde


On devrait toujours être amoureux. C’est la raison pour laquelle on ne devrait jamais se marier. - Oscar Wilde


Quand l'écrivain d'aujourd'hui se dit solidaire de l'histoire ... ce qu'il entend désigner c'est le devenir humain dans toute son étendue, passé, présent et futur liés d'un seul tenant, comme l'étoffe de l'aventure humaine. - P.H.Simon


Au commencement était le verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s'ensuivit. Ainsi va la vie. - Dan Simmons


La vie est une continuité, le futur est une suite de présents. - Mickael Majchrzak


Faites des phrases courtes. Un sujet, un verbe, un complément. Quand vous voudrez ajouter un adjectif, vous viendrez me voir. - Georges Clemenceau


Le futur a été créé pour être changé - Paulo Coelho


Le meilleur moyen de prédire le futur est de l'inventer. - Alan Kay


Je ne pense jamais au futur - il vient assez bientôt. - Albert Einstein


Abuse du présent. Laisse le futur aux rêveurs et le passé aux morts. - Anonyme


Le futur est déjà  là . Smplement, il n'st pas réparti de manière uniforme. - Pascale Roze


Je ne pense jamais au futur, il vient bien assez vite comme ça... - Albert Einstein


Fais que chaque heure de ta vie soit belle, le moindre geste est un souvenir futur. - Claude Aveline

  Le bonheur est un futur, parfois un passé, beaucoup plus rarement un présent. (Traité de l'existence)  Gusdorf

15.10.2008

Les dangers de l'internet illicite au bureau

VOIR CETTE VIDEO  AVANT DE LIRE : (en cliquant sur le titre en gris ci-dessous)

Le décodage du non-verbal

  

Mon entreprise est-elle responsable lorsque j'abuse du Net au travail ?

Laëtitia Boncourt, Avocat, Directeur du département droit social chez Alain Bensoussan - Avocats  -  L'Expansion.com 

Sans dresser un panorama exhaustif des cas d’usage illicite d’internet par le salarié, le téléchargement de logiciels ou de fichiers (audio, vidéo) protégés par le droit d’auteur, la consultation de sites illégaux, le téléchargement et/ou le trafic d’images pédophiles, la tenue de propos diffamatoires ou encore racistes sur un blog, sont les situations les plus fréquentes auxquelles vous risquez d’être confronté. Or, comme vous fournissez à vos salariés les outils qui servent à la commission de l’infraction ou qui cause le préjudice, votre responsabilité peut être engagée.

Quels sont les risques pour l'entreprise ?

 

Les risques associés à une utilisation illicite d’internet par vos collaborateurs sont de trois ordres.

Le premier est lié à la mise en jeu de votre responsabilité civile si la victime recherche une réparation pécuniaire de son préjudice (dommages et intérêts).

Le deuxième est relatif à des éventuelles poursuites pénales engagées par la victime à votre encontre, à titre punitif. Lorsque la plainte pénale est assortie d’une constitution de partie civile, le juge peut prononcer une sanction pénale et simultanément fixer le montant de la réparation civile.

Le troisième est lié à une dégradation de l’image de marque de l’entreprise et au préjudice commercial lié à la perte du chiffres d’affaires induite de la commission de l’acte frauduleux.

Pourquoi et comment la responsabilité de l'entreprise peut-elle être engagée ?

 

La responsabilité civile de l’entreprise peut être engagée sur le fondement du mécanisme de la responsabilité dit « du commettant du fait de ses préposés » : la faute, source de responsabilité, n’est pas commise par l’employeur mais il est responsable de la faute commise par le salarié, qui dépend de lui. Ainsi, les tribunaux ont-ils condamné l’employeur du créateur d’un site internet litigieux en considérant que l’entreprise avait mis à la disposition de son salarié les moyens techniques nécessaires à la mise en ligne dudit site et parce qu’il n’avait pas interdit l’usage à des fins personnelles des moyens informatiques.

 

Votre responsabilité pénale peut être retenue s’il est établi que vous n’avez rien fait pour empêcher la commission de l’infraction : une abstention, voire pire le silence en connaissance des faits, pourrait vous rendre complice. Vous ne pourriez être considéré comme coauteur de l’infraction que s’il était prouvé que la fourniture de moyens à votre salarié a été faite avec l’intention de commettre le délit. L’entreprise quant à elle, en tant que personne morale, ne peut être poursuivie qu’à la condition qu’un texte le prévoit expressément.

 

Comment l'entreprise peut-elle s'exonérer ou limiter sa responsabilité ?

 

Si vous démontrez que votre salarié a commis un abus de fonctions, vous pouvez vous exonérer en prouvant que ce dernier a agi hors des fonctions pour lesquelles vous l’employez, sans autorisation et à des fins étrangères à ses attributions. Par ailleurs, pour limiter votre responsabilité, vous pouvez prévoir une délégation de pouvoirs qui aura pour objet et effet, si les conditions sont réunies, d’opérer un transfert de votre responsabilité pénale en votre qualité de chef d’entreprise vers le délégataire, souvent le Directeur des systèmes d’information ou encore le Responsable de la sécurité des systèmes d’information. Enfin, il est possible de mettre en oeuvre une politique de sécurité en rédigeant des charte et livret de sécurité visant, pour le premier, à prévoir les règles d’utilisation d’internet, notamment, et, pour le second, organisant, notamment, la traçabilité des incidents, et la conservation de la preuve numérique.

 

Que faire contre les collaborateurs fautifs ?

 

Vous pouvez licencier le collaborateur fautif du fait de l’utilisation illcite d’internet, à condition d’avoir des preuves recueillies loyalement et d’avoir mis en œuvre des procédures conformes aux exigences légales. Vous pouvez également mettre en cause sa responsabilité civile ou pénale, ou, à titre défensif, appeler en garantie votre collaborateur dans le cadre de l’action engagée par la victime. Par ailleurs, sur le plan pénal, si vous avez connaissance du délit commis par votre salarié, vous avez tout intérêt à dénoncer les faits aux autorité judiciaires pour démontrer l’absence d’implication de votre part dans les faits frauduleux.

 

 

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